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EXPO #3

DEREK HUDSON

« UN CERTAIN REGARD
LE CINÉMA DE DEREK HUDSON »

DEREK HUDSON PRÉSENTE DANS CETTE EXPOSITION UNE SÉLECTION DE PHOTOGRAPHIES DU CÉLÉBRISSIME FESTIVAL DE CANNES, PRISES POUR LE MONDE À LA FIN DES ANNÉES 90.

«En avril 1997, Dominique Roynette, directrice de la photographie du Monde, m’a approché pour me lancer dans une « aventure » afin de livrer une image par jour (…) pendant (…) le Festival de Cannes. (…) J’ai accepté son défi avec impatience. (…) La concurrence est rude, mais j’ai eu l’avantage de la liberté de choix dans ce que j’ai photographié. (…) Ce devait être ma première vraie rencontre avec des gens de la société glamour, ayant passé la meilleure partie de ma carrière à documenter les conflits et les personnes défavorisées du monde. (…) j’ai accepté quatre ans de plus au Festival. Trois (…) pour Le Monde, 1998, 1999, 2000, puis en 2004 Télérama m’a persuadé d’y retourner. (…) Vous ne verrez plus souvent de photos comme celles-ci du Festival de Cannes. Pas parce qu’il n’y a pas de photographes talentueux (…). (…) parce que l’industrie cinématographique et la façon dont les stars du cinéma et de la télévision sont perçues sont enfermées sous un contrôle strict des publicistes et de leurs agendas de marketing. (…) Je suis au-delà de la reconnaissance d’avoir eu l’opportunité de réaliser ce travail, dont je suis ravi d’exposer une sélection de mes photographies de cette époque. Chanceux ! » Derek Hudson

QUI EST L'ARTISTE ?

Photojournaliste britannique, Derek Hudson démarre sa carrière dans un journal local puis en tant qu’indépendant pour des titres londoniens. À la fin des années 70, il part pour New-York afin de travailler pour le magazine Life : « deux Leica en bandoulière, découverte de la ville-monde puis du monde tout court », comme il le décrit. Magazine pour lequel il travaille jusqu’en 2000.

Durant sa carrière, il a eu l’occasion dans de nombreux titres de presse internationale, comme Time, Rolling Stone, Newsweek, New York Times Magazine, Stern, Paris Match, Vogue, The Observer, Sunday Time, Le Monde, ou encore Geo Magazine. 

Aujourd’hui, il se consacre à des projets personnels. « En l’an 2000, j’apprends (…) la fin de Life Magazine (…). 

Je ne le sais pas encore mais l’âge d’or du photojournalisme est déjà derrière moi. (…), je ressens le besoin de travaux plus personnels, (…) où je pourrais enfin exprimer en douceur ma vision du monde et de la vie. (…) La photographie est ma langue et cette langue-là doit évoluer et progresser sans cesse, sous peine de s’éteindre », conclut-il.