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Julia & Vincent

L’EXPOSITION INÉDITE CRÉA MAP
“Le grand Est à l’Ouest”

Les Halles de la Cartoucherie
Du 4 > 20 mai 2018
Avenue de Grande Bretagne, 31300 Toulouse
Arrêt de Tram : Casselardit
Parking du Barry – Indigo

Loin de la grande ville, nous sommes retournés sur les terres de notre enfance, les regardant à travers nos yeux d’adultes. Entre reportage et fantasme, les éléments dont on se souvient deviennent les personnages d’une nouvelle histoire, comme les scènes d’un film que l’on n’aurait pas vu depuis très très longtemps.

Nos inspirations communes et parcours de vie similaires nous ont permis de nous questionner sur l’impact des lieux et expériences d’enfance sur notre imagination actuelle.

L’idée de base était simple : emmener des éléments issus de nos centres d’intérêts actuels dans des lieux et des situations qui touchent à notre enfance. Certains d’entre eux sont toujours ancrés dans notre quotidien, tels que les membres de notre famille proche ou nos maisons familiales, tandis que d’autres ne sont plus que des lointains souvenirs, déformés par le temps.

On sait que l’imagination est nourrie de souvenirs, mais la question qui se pose vraiment en prenant du recul et en analysant le projet terminé est la suivante : notre quotidien peut-il à l’inverse avoir une influence sur notre mémoire ? Nos souvenirs peuvent-ils êtres alternés par une éducation, des fréquentations ou encore la découverte d’une autre culture, d’un autre univers ?

LA BIOGRAPHIE
Julia & Vincent est un duo créatif basé à Paris. La rencontre s’est faite, il y a 5 ans, en École d’Arts Appliqués. Leur source d’inspiration ? Les voitures, l’esthétique 80’s, le film Showgirl et bien sûr le retour aux sources : leur enfance à la campagne. Leur travail coloré, glossy et joyeux prend dans l’art de la double lecture : jouer avec les clichés, mais aussi mixer fantasme et quotidien… ou bien les fantasmes du quotidien. Dans cette série, Julia & Vincent invoquent ces thématiques dans un univers qui scintille. Les corps lassifs font figure de sculptures. On pourrait voir ça comme une satyre des clichés que l’on a trop l’habitude de voir où le corps devient objet, immobile et impuissant face à l’objectif.

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